Les Omega 3

Les bienfaits et le bon choix des omega 3

Les acides gras oméga 3

Les acides gras oméga 3 appartiennent à la famille des acides gras (lipides) polyinsaturés. Ils sont dits «essentiels» car nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme des cellules.
Le précurseur de cette famille, l’acide alpha-linolénique (ALA), le grand-père de l’oméga 3 est dit indispensable car il est nécessaire au développement et au bon fonctionnement du corps humain, mais notre corps ne sait pas le fabriquer. Il doit donc obligatoirement être apporté par notre alimentation. A partir de ce composé, l’organisme synthétise d’autres acides gras oméga 3, notamment les acides eicosapentaenoïques (EPA) et docosahexaénoiques (DHA), le père et le fils de l’oméga 3.

Où trouve-t-on les acides gras (AG) oméga 3 ?

Les aliments les plus riches en oméga 3 proviennent de certains végétaux terrestres (la noix, l’huile de colza, de soja, de lin, etc…) et de certains animaux marins (les poissons gras comme le saumon, le thon, le maquereau, le hareng, la sardine et l’anchois, etc…)
Toutefois, en France, ce sont les produits animaux terrestres (viande, oeuf, produits laitiers, etc…) qui contribuent parfois aussi aux apports, car, même s’ils ont des teneurs plus basses en oméga 3, ils sont consommés en grande quantité.

Quels sont leurs effets sur la santé ?

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Les données scientifiques démontrent que la consommation d’acides gras oméga 3 peut conduire à :

  • Une diminution de la pression artérielle chez les personnes présentant une hypertension artérielle.
  • Une diminution de la quantité de triglycérides dans le sang, un type de lipides qui, en cas d’excès, contribue au développement de maladies du coeur.
  • Chez les personnes présentant au préalable des pathologies cardiovasculaires, une réduction de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaires.

Extrait du site de l’ANSES

Informations nutritionnelles concernant l’oméga 3 publiée par l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Informations concernant l’ANSES : Etablissement Public à caractère administratif, l’ANSES est placée sous la tutelle des ministères chargés de la santé, de l’agriculture, de l’environnement, du travail et de la consommation. L’ANSES a été créée le 1er juillet 2010 par la fusion de deux agences sanitaires françaises : l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) et l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail). Site : www.anses.fr

Dans son rapport, l’ANSES reconnaît donc qu’une grande partie de la population française manque d’oméga – 3 et recommande même d’en absorber jusqu’à 2 grammes par jour. Dans les années 70/80, le Docteur Kousmine préconisait de consommer de l’huile de graines lin, pour sa richesse en oméga – 3, notamment pour lutter contre la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, la schizophrénie… des troubles où elle avait observée des résultats très prometteurs. Depuis quelques années, avec leurs promesses de mieux être émotionnel et de prévention des troubles cardio-vasculaires, les oméga 3 sont partout. Il est vrai que la liste des effets positifs attribués aux oméga 3 est longue : gestion du stress, diminution du mauvais cholestérol, traitement de l’insomnie, de la dépression, amélioration de la fertilité, effet minceur, optimisation du fonctionnement du cerveau…

Poissons : Attention aux poisons !

Récemment un nouveau scandale a été dévoilé concernant les saumons élevés en Norvège, fameux poissons riches en oméga 3. Une association norvégienne a révélé le scandale en transmettant à «Rue 89» les résultats catastrophiques de leur étude sur l’impact environnemental et sur ces poissons à la chairtout à fait effroyable, puisque ce poisson et ses extraits huileux sont vendus avec des bénéfices santé. France 3 a récemment diffusé un reportage sur le sujet dans l’émission «Complément d’enquêtes»… Par ailleurs, selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), les deux contaminants présents dans les poissons, le mercure et les dioxines, sont particulièrement toxiques pour le système nerveux et le cerveau. Or, une majorité de consommateurs utilisent les huiles de poisson pour l’équilibre émotionnel (donc pour apporter des omégas 3 au cerveau). Glups ! L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande même de limiter la consommation de saumons d’élevage en raison des multiples produits chimiques qu’ils contiennent.

Pesticides, dioxines, PCB dans le saumon

Mais quel est ce scandale ? Derrière les vertus connues des oméga 3 pour la santé, une autre réalité du saumon norvégien non bio est bien dissimulée. Claudine Béthune, pharmacologue qui a travaillé pour l’organisme norvégien de sécurité alimentaire (le Nifes), avant de partir aux Etats-Unis, explique : «La présence de polluants tels que les dioxines dans le saumon génère un risque de cancer, qui, pour les personnes jeunes, dépasse les bénéfices attendus du saumon sur la santé». Après l’embargo russe, lié aux quantités excessives de plomb retrouvées dans le saumon, la Norvège a déjà des difficultés à exporter en Chine et aux Etats-Unis. Elle ne veut pas se priver du marché français. Le ministre français de l’Agriculture, s’est étonné auprès de son homologue norvégienne, Lisbeth Berg-Hansen, d’avoir appris l’usage du DIFLU-BENZURON dans les fermes aquacoles norvégiennes, pour lutter contre le pou de mer dans les élevages de poissons et notamment de saumon (un pesticide interdit en Europe, réputé hautement toxique). Pour l’un des fondateurs de Salmon Camera, une association qui commence à compiler les études scientifiques sur le sujet, le principal sujet d’inquiétude est : «Quand on pêche un poisson sauvage, on ne sait pas combien de jours se sont écoulés depuis qu’il a absorbé le Diflubenzuron échappé des filets. Ce pesticide menace les crustacés, le plancton, toute la vie sauvage (…) Derrière tout ça : une histoire de gros sous : et une image de la Norvège comme le top de l’écologie et de la santé de l’homme, qu’il ne faut pas écorner.»

Le drame de la surpêche

Outre ces problèmes de pollution des poissons sauvages ou d’élevage, la pêche de poissons sauvages, juste pour en extraire des oméga 3, peut augmenter la surpêche mondiale et poser un problème éthique puisqu’elle nuit au renouvellement des espèces. La pisciculture, elle, n’est hélas pas toujours une bonne solution dans la mesure où la plupart du temps le poisson d’élevage est nourri avec de petits poissons sauvages, ce qui peut aussi aggraver l’épuisement des ressources marines (pour obtenir un kilo de poissons de culture il faut 5 kg de poissons sauvages). Enfin, ils sont souvent nourris avec des farines animales pouvant contenir des antibiotiques, des résidus organiques de produits d’élevage, etc…

Les oméga-3 végétaux, plus sûrs et plus éthiques

Il est préférable de consommer des omégas 3 d’origine végétale et bio ! Au delà d’être un produit plus sûr, c’est la graine de lin crue qui contient le plus d’omega 3 mais afin d’en profiter pleinement elle doit être concassée et non oxydée. Elle est protégée dans l’Omégachoco®, qui est un chocolat biologique exceptionnel de part son procédé de fabrication qui assure la bonne association des bienfaits du cacao et de la graine de lin, par ses antioxydants naturels et sans contact direct avec air, lumière, chaleur (le processus d’oxydation commence à partir de 42°C) et humidité, sources d’oxydations. Omégachoco® ce délicieux chocolat bio, riche, est unique par son goût exceptionnel et ses 10 allégations: riche en oméga 3, riche en magnésium, riche en fibres, sans sodium, sources de fer, riche en manganèse, riche en phosphore, source de potassium , source de zinc, riche en cuivre.

Un apport régulier jouera donc un rôle préventif à tout niveau où interviennent les oméga 3 : prévention cardio-vasculaire, ralentissement du vieillissement cellulaire, entretien de l’humeur, bon fonctionnement des cellules, notamment au niveau cérébral, de la régulation des triglycérides et du cholestérol. Les graines de lin sont riches en acide alpha linolénique ALA (à condition quelle soit concassée et non oxydée) précurseur de la famille des oméga 3 contrairement aux huiles de poisson qui n’en contiennent pas. Et, ces acides gras sont les seules dits «essentiels» c’est à dire que notre organisme ne peut les produire lui-même, ils doivent donc être apportés par l’alimentation. Un manque d’ALA peut générer de nombreux troubles car il est nécessaire à de multiples processus vitaux. En outre, l’acide alpha linolénique offre l’avantage de pouvoir être métabolisé par l’organisme et de fournir ainsi toute la chaîne des acides gras dérivés dont le corps a besoin (notamment l’EPA et le DHA). Nos organes, le coeur, le cerveau, les yeux, la peau, etc…ont besoin d’un équilibre différent entre DHA et EPA. A partir de l’acide alpha linolénique (ALA) notre corps va lui-même fabriquer l’EPA et la DHA et distribuer des équilibres différents DHA/EPA en fonction des besoins de nos organes. Le seul apport de lin, riche en ALA, suffit donc à répondre aux besoins de tous les organes alors que la consommation d’huiles industrialisées issues de poissons offre à chaque fois des équilibrages conçus par l’industriel, ce qui oblige à avoir des formulations différentes (avec équilibre EPA / DHA spécifiques) pour chacun des besoins de notre organisme. Par ailleurs, les fréquents problèmes d’éructation (avec un fort goût de poisson en bouche) confirment souvent la mauvaise digestion des huiles de poisson et donc la difficulté à assimiler les dérivés d’oméga 3 qu’elles contiennent et donc l’oxydation de ceux-ci.

Peut-on se fier au seul ALA ?

Si l’apport en omega 3 est assuré à partir du seul ALA, la question se pose de savoir à quel taux il est converti dans l’organisme en acide gras à longue chaîne. Or, on trouve souvent mention du fait que le taux de conversion d’ALA en EPA/DHA est faible (quelques %), et cela soutient par voie de conséquence le discours sur la nécessité de consommer du poisson… Quelques études apportent néanmoins un éclairage nouveau sur cette question, montrant que la conversion ALA-EPADHA est affectée par la quantité d’oméga-6 présent dans l’alimentation. (1) Or, l’alimentation occidentale moyenne est surchargée en oméga-6 (l’autre catégorie d’acide gras essentiels), présents dans les huiles de tournesol, de maïs et de palme, les aliments industriels, les viandes, oeufs et produits laitiers, avec un rapport omega 6/omega 3 supérieur à 10 en moyenne en France (2), alors qu’il devrait se rapprocher de 1… Pour des études effectuées sur la population générale, il n’est donc pas étonnant que le taux de conversion ALA-EPA/DHA pose le problème. Par contre, une étude récente comparant des végétariens à des mangeurs de poissons a montré un taux de conversion supérieur de 22 % chez les végétariens (3) (par rapport au groupe des mangeurs de poisson), ce qui ne peut guère étonner étant donné que la répartition des acides gras consommés est meilleure chez les végétariens. En conclusion, on peut se fier au seul apport en ALA dans la mesure où l’on privilégie une alimentation végétale, où l’on évite les produits industriels, et où l’on favorise les bonnes sources en omega 3. Les omega 3, les fibres et le magnésium ont des effets reconnus pour notre bien-être quotidien. Ils auraient également des effets positifs sur l’humeur, le sommeil, le stress, les neurones, les inflammations, la vue… En faisant le plein d’oméga 3,vous vous protégez en baissant votre taux d’oméga 6 qui est trop élevé dans notre alimentation. L’excès d’oméga 6 fait qu’il devient un prédateur pour le cerveau, les inflammations et le coeur. En effet, l’oméga 6 consomme les mêmes enzymes que l’oméga 3 et donc rentre en concurrence avec celui-ci en l’affaiblissant. De plus les fibres d’Omégachoco® interviennent notamment dans la régulation du transit intestinal. Son beurre de cacao d’origine vous apporte réellement ses bienfaits et donne ses bonnes calories qui nous sont bénéfiques. L’importance du magnésium : c’est un oligoélément minéral qui a un rôle essentiel pour notre organisme. Il agit en association étroite avec le potassium (principale nourriture de nos cellules) et les minéraux qui permettent de l’assimiler ainsi que le calcium avec lequel il doit rester en équilibre dans l’organisme, avec les vitamines D. Tout ceci est naturellement contenu dans l’omégachoco et non ajouté dans la liste des ingrédients donc facilement assimilable par notre organisme. Pourquoi ? De part son processus d’élaboration, les molécules contenues dans Omegachoco® ne subissent pas de transformations destructrices, elles sont donc reconnues par nos enzymes (rôles de couteau) qui divisent les molécules pour les rendre facilement assimilables par nos cellules, donc efficace et sans fatiguer notre organisme (plus la cellule est en manque, plus elle se sert rapidement en vitamines, minéraux… avec l’omégachoco®).

Assurer ses apports

On peut donc maintenant dire que 2 g d’ALA par jour sont suffisants pour assurer les apports en oméga 3. Une étude de septembre 2008 a montré qu’une supplémentation de moins de 2 g d’ALA «était suffisante pour accroître significativement le contenu des globules rouges du sang en ALA, EPA et DHA» et que «la quantité d’ALA nécessaire pour obtenir cet effet facilement atteignable dans la population générale par de simples modifications diététiques» (4).

L’Omegachoco : un chocolat de Plaisir, Bien-être et Bio

Résultat de la passion et de la recherche avec les Repères du Goût, par Jean-Claude BERTON, Maître artisan Chocolatier, chercheur. C’est un chocolat généreux, riche, gourmand, séducteur et de bien-être.

(1): l’étude de Gerster H., Int J Vitam Nutr Res 1998 ; 68 (3) : 159-73, montre même que la conversion peut être réduite de 50 % en cas d’alimentation riche en oméga 6 (2) http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nutrition/pol_nutri3323a.pdf (3) Welch AA et coll. J Hum Nutr Diet 2008 Jul 15 ; 21 (4):404 (4) Barcelo-Coblijn G et coll Am J Clin Nutr 2008 sep ,88(3):801-9 Extraits : http://www.vegetarisme.fr/vegetarien.php?content=vegetarien_ficheomega3