Les métiers du Bio

Une multitude de métiers dans le bio

En premier lieu, la production, qu’ont peut diviser en deux grandes familles : productions végétales (maraîchage, arboriculture, céréales) et productions animales (élevage). Tout part de là : sans production, pas de bio.

En second lieu, la transformation. Dans cette catégorie, on trouvera les boulangers (le pain résulte de la transformation de farine, elle-même issue de grains de blé), les fromagers, les huiliers, les biscuitiers, les fabricants de plats préparés, les chocolatiers…

Vient ensuite la distribution, autrement dit le riche réseau de magasins : indépendants ou franchisés, ils sont partout en France.

Autre destination possible : La restauration, qu’elle soit collective (les cantines scolaires) ou privée (restaurants). Leurs menus régaleront des classes entières étonnées par leur goût authentique.

Plus original, les métiers du tourisme bio. Qui n’a rêvé de pouvoir passer une semaine de détente dans un gîte 100% Bio ? Secteur encore frémissant mais très prometteur.
Mêmes les cosmétiques s’y mettent : les ingrédients doivent être bios selon des règles strictes.
Le bio n’est pas que pour les pays riches, se transpose très bien dans les pays en voie de développement.

Car bio et solidaire font partie d’une même logique globale : le respect de la santé de l’humanité et de la terre.

Le bio, ça s’enseigne aussi. Et pour cela, il faut former des professeurs. Volet formation, donc.

Enfin, qui dit bio dit contrôle.Un métier très technique demandant beaucoup de rigueur.
Ces métiers ont tous en commun une éthique, une vision à long terme de ce que doit être l’agriculture, base nourricière de l’Homme. C’est pourquoi se lancer dans le bio par opportunisme (les taux de croissance de cette filière font rêver) ne peut pas marcher. C’est une démarche personnelle, qui commence par un choix fort : celui de manger bio soimême. A contrario, se lancer avec pour seul bagage un idéalisme guilleret comporte de grands risques : comme pour tous les métiers, il faut garder les pieds sur terre et s’assurer de la viabilité économique de son projet.