Chocolatier, plus qu’un métier…

Chocolatier, plus qu’un métier, une passion

LES ORIGINES :

C’est en remontant aux origines du cacao, que l’on découvre l’histoire des chocolatiers. Vers 1500, Christophe COLOMB et Hernando CORTES découvraient les peuples Mayas et Aztèques,aux frontières de la Guyane, des régions de l’Amazonie et des forêts tropicales de l’Amérique Equatoriale. Ces peuples précolombiens dégustaient déjà le cacao qu’ils intégraient à une boisson de lait de chèvre, de miel et d’épices qu’ils moussaient ensemble. Il y a 5 siècles, ils étaient les premiers chocolatiers. Plus tard, le 28 mai 1659 très exactement, Louis XIV accorda à David CHAILLOU tenant boutique rue de l’Arbre Sec à Paris, le privilège exclusif de vendre la boisson “chocolat”. Le premier artisan chocolatier français était né !

AUJOURD’HUI : A en juger par les magnifiques collections de bonbons de chocolats présentés dans les boutiques, l’artisan chocolatier possède de multiples qualités : le sens du goût, de la beauté, de la création et de l’amour du travail bien fait… L’Artisan-Chocolatier c’est aussi savoir sélectionner les meilleures matières premières, qu’il s’agisse de chocolats de couverture, de noisettes pour le praliné, de crème fraîche pour l’intérieur… Professionnel avisé, il épouse les évolutions de son époque en cherchant toujours à améliorer ses compétences, en perfectionnant son art, en enrichissant ses connaissances et en participant à de prestigieux concours comme “les meilleurs ouvriers de France”. Pour les jeunes qui veulent exercer le métier, différentes filières sont proposées pour préparer le CAP et le Brevet Technique des métiers.

DEMAIN : L’Artisan-Chocolatier est un métier d’avenir parce qu’il est un métier de passion. Et c’est cet amour là qui lui permettra de se renouveler pour toujours et de répondre aux attentes gourmandes du plus grand nombre de consommateurs d’aujourd’hui et de demain.

La plus belle des passions est celle que l’on partage.

Comment lutter contre une alimentation à deux vitesses en prenant du plaisir

Responsabilité citoyenne et habitudes alimentaires Il faut en être conscient : notre avenir alimentaire est entre nos mains. Notre citoyenneté doit s’exercer à travers nos choix et nos prises de position. Pour rendre le consommateur le moins passif possible, l’éducation nutritionnelle est indispensable afin d’initier les jeunes – mais aussi les adultes, en particulier les parents – aux bonnes pratiques alimentaires. Dans notre chaîne alimentaire aseptisée, il est quasi impossible de s’alimenter si on n’a pas des connaissances suffisantes sur la composition des aliments, la manière dont ils sont produits, nos besoins nutritionnels et les conséquences de nos choix pour la gestion de la santé et de l’environnement. L’éducation nutritionnelle ne doit pas être seulement théorique. Elle devrait être suffisamment concrète en conseils pratiques diététiques et culinaires.

La manière la plus intelligente de se nourrir Le changement ne sera possible que s’il est accompagné d’une modification des habitudes du consommateur. La manière de se nourrir revêt aujourd’hui une importance considérable, non seulement pour bien vivre et rester en bonne santé, mais aussi pour la préservation de l’environnement. Dans les pays occidentaux en multipliant les messages, les lobbies agroalimentaires ont éloignés les consommateurs de leurs habitudes culinaires traditionnelles et les ont rendus dépendants des productions industrielles. En outre, il est rare que les populations aient un patrimoine culinaire exempt de toutes critiques. Aussi serait-il judicieux d’enrichir les savoirs culinaires les plus courants en s’inspirant des meilleurs cuisines du monde, celles qui sont les plus simples à réaliser et les plus sûres pour parvenir à un bon équilibre diététique. Par exemple, des milliards d’hommes utilisent la complémentarité entre céréales et légumes secs pour disposer d’une nourriture peu onéreuse et équilibrée. Nous ne devons pas négliger ces pratiques fondamentales. De même le but essentiel de l’acte culinaire est d’associer systématiquement les produits animaux aux produits végétaux, en particulier aux fruits et légumes. C’est en créant une nouvelle dynamique sur la manière la plus intelligente de se nourrir que l’on pourra s’orienter vers une alimentation durable de partage, de plaisir et de santé.

C’est une vraie responsabilité citoyenne.